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De Gallant

Nous avons appris, avec tristesse, le naufrage du navire De Gallant survenu ce 21 mai et la disparition de deux membres de son équipage.

Ce navire de transport à la voile faisait partie du paysage douarneniste et beaucoup de Treizouriens et de Treizouriennes sont proches de ces personnes.

Treizour souhaite donc manifester son émoi face à cette tragédie.

Cette photo qui m’a été donnée par la capitainerie du port de Tréboul, date du 25 février 2024, et elle la dernière image du Gallant qui quitte Douarnenez, pour toujours…

Une cagnotte de soutien aux membres de l’équipage est en ligne, vous pouvez y participer et y laisser un message :

https://www.papayoux-solidarite.com/fr/collecte/naufrage-de-gallant

Nous tenions à leur manifester tout notre soutien dans cette épreuve et nos pensées vont à leurs familles et amis.

Amitiés,

Treizour

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Le Rossignol s’est envolé !

Photo Nedjma Berder

Par un canular de la météo, le premier avril, jour programmé pour sa première sortie de formation, la chaloupe An Eostig (« le rossignol » en breton) est… restée à quai.
Mais trois jours plus tard, elle fait fi du ciel chargé et des risées à 25 nœuds pour s’élancer vers la baie.

Les deux formateurs de la mairie, Bruno Lehuédé du Port-Musée, et Nicolas Corre du Centre nautique, sont au taquet, comme toujours.

Bruno ou « Bubune » prend la prame motorisée pour sortir le géant du chenal, tandis que Nicolas aka « Choco » organise les manœuvres à bord, selon un plan minutieusement préparé, où chaque membre d’équipage de l’association Treizour a un rôle bien défini.

Le vent capricieux et la prise en main d’un nouveau bateau imposent la prudence. Les capitaines décident donc de prendre cinq ris dans chaque voile pour assurer la sécurité et la sérénité de ce premier entraînement sur le navire ambassadeur de la ville de Douarnenez, sorti en septembre des chantiers de rénovation du Port-Musée et qui doit participer en juillet aux Fêtes maritimes de Brest et Douarnenez.

A terre, nombreux sont ceux qui observent la silhouette familière de la chaloupe à la coque noire et aux voiles cuivrées, tannées de frais par les Treizouriens. Dans son sillage, à bord d’un autre bateau, le plus curieux d’entre eux, Nedjma Berder, nous couve des yeux avec son téléobjectif.

Une grande concentration (et une petite appréhension) sur ce navire réputé « exigeant et bestial » règne au sein d’un équipage aussi content que fébrile d’assurer « LA première nav’ ».
An Eostig c’est le bateau de l’effort collectif et coordonné car sur cette chaloupe XL il est impossible d’être seul à porter une vergue ou à hisser une voile. Il faut se répartir dans l’espace, trouver un rythme commun… La préparation au cordeau des capitaines avec plans plastifiés du bateau et numéros de poste est d’une très grande aide.

Passé le môle du Birou, Bruno coupe le cordon, un frémissement parcourt le bateau qui vole enfin de ses propres ailes. 

Premier test : un virement de bord. Simon, notre grand timonier du jour, envoie la barre… la misaine passe et atterrit sans un faux pli (ou presque) de l’autre côté ! 
Un râle enthousiaste de l’équipage, soulagé et heureux de cette première manœuvre réussie avec souplesse salue cette étape clé.

Les visages des deux chefs se détendent un brin.

A la barre, Guillaume prend le relais. Et alors, ça se pilote comment ? « Comme une mobylette ! », déclare-t-il hilare, déclenchant un grand rire aux abords du tolenn.

Quand tout le monde est rassuré, Bubune quitte la barquette à moteur pour nous rejoindre sur le dance floor !
Après un petit tour d’inspection de Bruno, ponctué de « Non, ça me plaît pas ça ! », et de quelques petits arrangements dans la bonne humeur avec notre fureteur/bricoleur/second de l’avant Jacques, la 2e étape des manœuvres commence : affaler, rehisser les deux voiles !

La misaine ouvre le bal. Petit conciliabule des équipiers de l’avant avec Nicolas et la voile descend tranquillement.
Un cabillot en métal nous fait quelques misères : Il se retrouve ni une ni deux habillé d’une bouée de sauvetage par Choco, non sans une blague : « si le mât tombe à l’eau, il aura son aide à la flottaison » !

Deuxième conciliabule avec les chefs et la remontée de la misaine s’amorce : un deux trois, hisse, un deux trois… la misaine reprend le vent sans encombre.

Entre-temps le soleil a fait son apparition, saluant notre arrivée dans l’écrin du Rosmeur. Un deux-mâts en visite nous offre un point de rotation, le capitaine nous regarde passer. Curiosité mutuelle entre deux vieux machins qui en imposent sacrément.

C’est au tour du Taille Vent de faire l’aller-retour. Ça discute, ça se cale, ça descend, ça remonte sans encombres… même si le point d’écoute reste perfectible.

La feuille de bord du jour est quasiment remplie, une petite détente gagne l’équipage.
« On peut larguer un ris », tente Jacques… pas aujourd’hui répond en souriant Nicolas. Pas de ris en moins pour la chaloupe mais un rire en plus sur le pont !

Quand trois heures plus tard, tout le monde remet pied à terre, les sourires sont larges, la joie est sans nuages : Pas d’accroc notable dans les manœuvres, une coordination fluide, un bateau puissant mais très stable qui offre de belles sensations et fait mentir sa réputation de navire « bestial ».
La magie a opéré, en version XL aussi, l’équipage et ses capitaines ont eu du goût, la grande aventure collective a bel et bien commencé !

Un grand merci à Nedjma Berder.

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A force de Volonté !

Textes de Florence Keryell

Fin octobre, nous avons sorti Volonté de l’eau, joué des coudes avec Gondawa qui trônait au milieu du hangar et réclamé notre part de l’abri…La cohabitation d’ailleurs fut fort sympathique avec échanges de « travailleur.e.s » et déjeuners partageurs quasi gastronomiques… 

 Donc au programme, pour les amoureux du lexique précis, nous avions: le remplacement de la fargue et d’une partie du carreau (répondant aussi au nom de bordés supérieurs à clin), de quelques  » jambettes en poireau » (beaucoup plus poétique que renforts de portières), de petits bouts de plat-bord, la rénovation des planchers, et le replacement de la queue de malet décentrée (qui serait quand même plus efficace si on la décalait de quelques centimètres…).

Le premier travail a été de déposer la préceinte babord qui va être entièrement refaite

Comme d’habitude, il y a eu sur Volonté de grands renforts de bras pour nettoyer, gratter, démonter les  » bouts de bois » cassés, sous les conseils de notre Maître Yvon. Repérage, annotation, brochetage, c’est du sérieux. .. Comme sur l’eau , le moral des troupes fut soutenu par les lichouseries du gouter (aaahh, le far de Jean-Claude…), notre moment collectif qui permet un « pti debrief » des progrès (ou non…!), et de faire plus ample connaissance avec les nouvelles et nouveaux, comme Virginia,  Rose, Bastien, venus renforcer l’équipe.

Enfin, enfin, la dernière portière a été découpée, bliouz et lissage terminés, et les artistes peintres sont entrés en jeu pour la mise en beauté de la yole , rondement menée en 3 week-ends, un record. Et zou, après 5 mois de travaux, voilà Volonté  à l’eau, brillante de couleurs sous le soleil, parée de mâts neufs, entourée d’une grande équipe plutôt fière d’avoir réalisé ce chantier collectif.

Et maintenant?…on navigue!

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Du « lipig » à l’ocre et au cachou pour les voiles d’An Eostig…

La recette pour le tannage des voiles anciennes:

On remplit d’eau de mer, une grande marmite que l’on porte à ébullition, avec un apport supplémentaire de gros sel pour bien fixer la couleur. On ajoute le cachou (écorce d’acacia) qui apporte le tanin nécessaire à la protection des voiles et de la poudre d’ocre naturel, pour la couleur. Un peu de saindoux pour aider à l’imperméabilité; et même, parfois, une variante avec de la cire d’abeille, pour l’odeur et le fun…

Première opération: faire tremper les voiles…Et les remonter pour les étaler sur les estacades. Vu le poids des voiles d’An Eostig, le recrutement des forces vives de Treizour avait été nécessaire, ce jour-là…

Il ne reste qu’à couvrir la voila du fameux lipig et à le faire pénétrer dans la toile avec des balais-brosses.

Ne jamais arrêter de touiller, sinon l’ocre reste au fond et durcit

Quand les voiles ont bien été brossées, la tentation est toujours forte de plonger dans le fond de la marmite, de vieilles vareuses, ou des t-shirts pour leur donner une deuxième jeunesse.

Une fois que le lipig a bien couvert toute la surface, on roule les voiles dans une bâche. Au bout de quelques jours, on les étale à nouveau pour essayer d’homogénéiser la couleur à coup de balais-brosses.

Direction la mer pour rincer abondamment: encore plus lourde, la voile mouillée et tannée.

Il se dit que quand il a fallu mettre les voiles à sécher sous la structure qui a servi à la restauration d’An Eostig, il ne restait que Marcos et Choco pour cette délicate manœuvre… Merci à eux !

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An Eostig navigue !

Le 14 septembre 2023, il avait été dit : An Eostig naviguera ! Et le mardi 20 février 2024, An Eostig a fait sa sortie inaugurale avec l’équipe technique du musée, comme équipage et quelques treizouriens…

Laurent Perhérin à la manœuvre sur une prame pour passer le môle du Birou et pour analyser le comportement de la chaloupe sous voiles.

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An Eostig, toute une histoire …

Dix ans après la construction du Telenn-Mor par l’association Treizour, une autre authentique chaloupe sardinière bretonne a été mise à l’eau en 1993. Comme Telenn mor, elle fut conçue par l’architecte naval Jean-Pierre Philippe et construite dans le cadre du concours « Patrimoine des côtes et fleuves de France », patronné par le magazine Chasse-marée. Elle a pris le nom de An Eostig (« le rossignol » en breton), comme l’anse de Pors An Eostig, dans la ria de Pouldavid.

Les premières navigations ont laissé le souvenir d’un bateau difficile d’accès. C’est pourquoi, la chaloupe est restée près de 30 ans, sans naviguer, amarrée au ponton du musée. En 2019, sortie d’eau pour l’entretien annuel du bateau, il semble qu’il faille intervenir sur les œuvres mortes, après l’intervention sur les œuvres vives effectuées l’année précédente. Le bateau ne pouvant être remis à l’eau, la décision est prise d’effectuer une restauration complète. On constate, alors, une attaque généralisée de champignons des bois neufs et anciens.

Le public est invité à suivre le chantier, simples passants, groupes scolaires, visiteurs du Port-musée, visiteurs de l’office du tourisme, chacun peut découvrir les particularités de la construction navale et échanger avec les charpentiers. Les travaux sont réalisés pour rendre de la navigabilité au navire; ce choix permet de reprendre les navigations, comme celles réalisées en 1993 avec Treizour et le centre nautique.

Extrait de l’allocution de Jocelyne Poitevin, maire, lors de la mise à l’eau officielle, le 14 septembre 2023 :« Je souhaite saluer le travail des agents du Port-musée. Grâce à eux, ce bateau, qui était bien malade, a aujourd’hui fière allure. Le Port-musée a un savoir-faire qu’il faut s’approprier. C’est une structure vivante, qui bouge et redonne vie à des navires. An Eostig naviguera et représentera la ville de Douarnenez, lors des fêtes maritimes 2024. Merci également aux associations qui l’anime.»

Et, l’association qui l’anime, c’est Treizour ! Extrait de la convention entre la ville de Douarnenez et Treizour:

« L’association Treizour, amis du port-musée, se propose de fournir les équipiers nécessaires à la navigation: La chaloupe étant un bateau municipal, la formation de l’équipage sera assurée par du personnel communal. Treizour apportera son soutien logistique et son savoir-faire pour la pose du lest à l’intérieur de la chaloupe et le tannage des voiles.»

Et donc, samedi 27 février, nous avons envahi le pont du Nizwa (boutre de la mer d’Oman) dont Jocelyn, le propriétaire, a offert les 2 tonnes de lest de son bateau pour lester An Eostig qui n’avait pas été lestée, à l’origine…

Laurent P. nous avait prévenu : bottes et gants de rigueur l’avertissement n’était pas inutile… Peut-être plusieurs dizaines (on n’a pas compté) de sacs, à moitié crevés et baignant dans une eau noirâtre. Au gré de ses choix, chacun a opté pour une des issues qui semblaient accéder à la cale.

A droite de la photo, un accès pour « petits modèles », car elles se sont aperçues que pour remonter, il fallait choisir entre l’épaule et le sac…d’où le travail d’équipe !

Le « modus operandi » choisi par Laurent était de transborder les sacs sur un ponton installé à couple du Nizwa et d’amener le tout à couple d’An Eostig

Le nombre et l’efficacité des treizouriens ont permis à la phase suivante de se réaliser dans la foulée, à la grande satisfaction de Laurent: transborder tous les sacs du ponton, sur le pont d’An Eostig

Il restait à doubler les anciens sacs percés par des sacs neufs et de ficeler le tout, avec du bout de récup’…

Après coup, nous avons évalué que chaque sac a dû être manipulé une bonne dizaine de fois. Soit un total de 20 tonnes passées dans des bras treizouriens…

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Retour de rade

Après sa participation à Fest Ar Mor au Tinduff le 16 septembre, Joséphine est rentrée à Douarnenez. Elle commence à bien connaitre le chemin et trace sa route, malgré le vent timide, les brumes soudaines et les orages au loin. Une belle navigation du lever du jour au coucher du soleil, 14 heures où l’on a pu profiter d’une belle journée de fin d’été…

Extrait du livre de bord :

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On a fait le Faou…

Comme chaque année depuis 3 ans, la yole Volonté a participé à la fête « Le temps d’une marée » dans la rivière du Faou. L’année dernière, Bernard Ficatier. avait titré « une histoire de Faou », j’ai tenu à prolonger sa déclinaison sur le même thème…

Récit de Pierre-Yves

Samedi 19 août nous quittons Douarnenez de bonne heure pour mettre VOLONTE à l’eau au port du Tinduff à Plougastel- Daoulas. Nous y retrouvons Didier Cariou et son doris.

Après un bord avec 2 ris dans le taille-vent et 1 ris dans la misaine pour dépasser la pointe du Bindy, nous pique-niquons à l’abri du « sillon des anglais » à Landévennec. Deux « Ilur » ont la même idée; petit rassemblement déjà bien sympa.

« Le Sillon des Anglais à l’Ouest de Landévennec, sur la rive de l’Aulne est une flèche géologique! Après une période glaciaire, la terre s’est transformée en boue, et de l’argile, des graviers, des matériaux issus de l’ère Quaternaire ont « déboulé » et se sont retrouvés sur la rive de l’Aulne. Le niveau de la mer est remonté. Les marées ont charrié les matériaux en emportant les particules fines dans le courant laissant sur place les galets… »

L’après-midi nous décidons de remonter la rivière de l’hôpital-Camfrout. La marée basse nous arrête à la cale de Kerascoet. Même si le retour est fatiguant à l’aviron contre le vent et le courant, c’est un clin d’œil à cette cale aujourd’hui endormie mais qui fut un des ports les plus importants de la rade pour les sloops coquilliers que nous retrouverons le soir au Faou.

 A 17h, après quelques bords devant Landévennec avec les bateaux en direction du Faou, nous faisons route dans le chenal vers le port, la fête et le public. Nous nous amarrons au quai avec les commentaires de Michel Philippe !

C’est une fête vraiment très sympa de part son organisation au top, sa taille raisonnable et le site. Le soir, sur le quai, nous partageons avec l’équipage complété par Didier, Yvon, Babeth et Henri, un excellent kig ha farz de la mer !!! Je recommande vivement.

Départ le dimanche matin à 9h, nous faisons route vers le Tinduff avec les étapes apéritives et déjeunatoires à Landévennec et à nouveau au « Sillon des Anglais »

Et il est déjà temps de sortir la yole de l’eau…

Avant de rentrer à Douarnenez, une pause à la buvette du vide-grenier organisé dimanche par l’association « Marie-Claudine » nous donne plein d’infos sur la chaloupe de Plougastel et son gréement 18ème.
Au 18ème la vergue était apiquée vers l’arrière et la voile d’avant fait penser à… notre tape-cul

Merci à l’équipage (Claude, Géraldine, Pauline, Olivier, Jean-Bernard, Sonia, Marylène, Laure, Yvon), à Claude (io) pour la logistique et bien sûr aux bénévoles sans qui tout ça n’existerait pas.

Nous serons à nouveau au Tinduff le samedi 16 septembre pour « Fest ar Mor » organisée par Diwan Plougastel. Que diriez-vous de venir avec nous ?

Pierre-Yves Le Gall

NDLR

Peut-être une occasion pour Joséphine de mettre en pratique les « formations croisière » pour venir nous rejoindre…

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Nicolas et Joséphine sont en rade…

Comme prévu, Joséphine est partie en croisière avec des équipages capables d’assumer la vie relativement spartiate à bord… Cf: l’article de Maud sur les premières navigations dans le bulletin N° 60…

« …La vie à bord demeure très spartiate (cabanage sous les tauds, cuisine au réchaud, couchage à même le plancher, stockage des affaires sur le pont, aisances naturelles par dessus bord, promiscuité de chaque instant, etc) mais avec un peu d’organisation et de familiarité avec ses co-équipier.è.s , elle est extrêmement dépaysante et plaisante !… »

Récit de Nicolas

Objectif: aller faire une croisière en rade de Brest. 

L’équipage s’active à bord pour habiller Joséphine de sa nouvelle garde-robe: les nouvelles voiles fabriquées par Simon et le foc que Julie a cousu au salon de Munich propulsent notre embarcation vers le cap de la chèvre. 

L’équipage: ma famille et celle de mon frère Olivier, grand maître fumeur de poisson pour Treizour. Donc 4 adultes et 4 enfants. On devrait se tenir au chaud pour la nuit.

Nous avons commencé par retrouver Maud sur Thérèse à Camaret après un record de 6h30 de Douarnenez à Camaret en passant au travers des tas de pois. 5 nds de moyenne. Joséphine est impressionnante. Le lendemain la rade de Brest nous ouvre ses portes. Roscanvel, le Fret, le sillon des anglais, le Tinduff et L’Auberlac’h. Des mouillages magnifiques qui malgré une pluie quotidienne nous ont apporté beaucoup de plaisir.

On retient de cette croisière un passage du goulet en mode rase-cailloux contre le courant, un orage dantesque et une pluie diluvienne après l’ile longue, des sacs de couchage presque secs…

5kgs de cèpes dans les bois de Landévennec…

Et les sourires des enfants trempés malgré les cirés Cotten et sautant avec Joséphine dans 1m de clapot et 25nds de vent au près serré. Une arrivée dans le sillon de L’Auberlac’h demandant une belle énergie… 

Joséphine est donc pour l’instant en rade de Brest derrière le sillon de L’Auberlac’h. Je suis en train de définir un programme de navigation. Si vous souhaitez naviguer en rade de Brest n’hésitez pas à me contacter.

Nicolas (Choco)…

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C’est l’été !

Avant l’été, les bénévoles de Treizour Amis du Port-musée bossent sur les bateaux du musée à flot…

Au lunch, Laurent à la billig

Les animations sur les estacades: godille et pop pop

Et le logo de Treizour qui figurera sur nos nouvelles vareuses

Quelques navigations…

A l’initiative de Henri, Telenn et Joséphine naviguent de conserve…
La yole de Ness Morvran dans le port du Rosmeur
Volonté rentre au port du Tinduff
Sur Joséphine, on cabanne pour la nuit…
Telenn et Thérèse en régate