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Claudio

La disparition de Claude Peron laisse un grand vide pour tous les treizouriens qui connaissaient sa signature autant que son sourire. Claudio, comme il avait choisi qu’on l’appelle, est parti par une nuit de novembre.

Il confiait volontiers que quand il était arrivé à Douarnenez, il y a une quinzaine d’années, il ne “connaissait rien aux bateaux” et plus que ceux-ci, c’était celles et ceux qui naviguent qui lui importaient.

N’empêche, cet ancien séminariste de Pont-Croix, devenu chauffeur routier en Savoie pour faire vivre sa famille était devenu au fil des ans et des manifestations une figure incontournable de Treizour.

Si il prenait part à tous les chantiers, il ne pouvait être question de bateaux “pop pop” sans qu’il ne soit cité. C’est lui qui assurait la navigation de ces bateaux animés à la flamme d’une bougie pour le plus grand plaisir des apprentis navigateurs.

Pour autant Claudio ne restait pas à quai et était qualifié chef de bord, même si comme le remarqua un orateur lors de l’hommage rendu à Claude “ il ne savait pas faire un noeud de chaise”.

Une foule impressionnante était présente à l’hommage rendu au Hangar de Treizour pour accompagner ce fidèle compagnon.

Claudio, c’était aussi un regard espiègle, un large sourire, une bienveillance immédiate.

Merci pour tout ce que tu as transmis.

Lire son dernier arcticle https://treizour.bzh/blog/quel-dommage/

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L’Assemblée Générale 2025

Notre trésorier Edouard et ses explications comptables
Olivier, Angélina et Marion aux « Gwenneg »…
Marion et Angélina font leur show !!

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Volonté à la 50 ème bogue d’or

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Le patrimoine fêté au port Rhu

Samedi 27 septembre 2025, Treizour et un certain nombre d’associations partenaires se sont donnés rendez-vous pour animer le quai et les rives du port Rhu. Retour en images sur cette journée qui, du matin jusqu’à la nuit a permis à petits et grands d’aller à la rencontre du patrimoine maritime, de ses artisans et de ses bénévoles passionnées.

Sous l’égide de Treizour, le programme de la journée s’annonçait riche en animations diverses tant à terre que sur l’eau.

La godille : depuis le façonnage de la pièce de bois jusqu’à la l’art subtil de son maniement ; tous les aspects de ce précieux auxiliaire à la navigation étaient présentés.

Grâce à l’atelier construction de petits bateaux petits et grands ont pu repartir avec, en mains, un souvenir de cette belle journée. Une animation plébiscitée à tout âge !

Photo : Fabrice Odéon pour Treizour.

Le matelotage n’était pas oublié avec l’atelier nœuds.

Après ses différentes escales estivales (lire ici), le « Carroussail » s’est arrêté sur les rives du port Rhu pour des moments enchantés. L’animation était assurée par le souffle et la force des bras, sans oublier la bonne humeur, comme sur les bateaux de la flotte de Treizour.

Voyage au fil de l’eau et des récits avec des « ballades contées » qui ont procuré des moments assurément dépaysants.

Si l’eau et le vent sont les alliés du Treizouriste, l’élément feu n’était pas oublié avec une démonstration de forge. Les apparaux ne sont pas tous de chanvre et de bois…

Photo : Fabrice Odéon pour Treizour.

« Volonté » à la manœuvre : l’occasion de découvrir que sur une yole de Bantree, il faut aussi être « aux taquets » !

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Joséphine dans les mers du sud

Par Joachim

Petit récit de la navigation au retour de la semaine du Golfe. Dimanche 1er juin, nous tirons notre révérence par un dernier bord autour de l’île d’Arz. Nous avons troqué les flottilles surexcitées de la semaine pour le silence des îles et des îlots de la petite mer intérieure qui a déjà revêtue son calme d’apparence, car ici tout se passe sous la ligne de flottaison.

C’est au port d’Arradon le soir venu que nous scellons la semaine. Dans un relatif état de flottement s’opère un dernier rangement de la drome et du jeu de voiles, peu de mots sont dits, les corps en mouvement parlent d’eux-mêmes. La vie harmonieuse du bord se plaît à être silencieuse. Dans un même temps, un nouvel équipage s’apprête déjà à prendre la place bientôt libre à bord. Joséphine suit un fil d’Ariane la menant ailleurs, où elle est attendue.


Quelques tranches de pastèques comme dernières traces d’un équipage déjà loin, un
réflecteur chancelant et tout vient à recommencer de nouveau

Vive les courants

Lundi 2 Juin, l’équipage est au complet Hugo, Pierre Henri, Chloé, Pol et moi-même. C’est à 12h30 que nous décidons d’appareiller, moment de la renverse de courant à pleine mer, avant de partir nous improvisons le mât de taillevent en mât de Cocagne.

Nous partons sous taillevent seul et aux avirons, à remonter entre les mouillages d’Arradon un vent qui semble vouloir nous garder dans le golfe. Tirer des bords et admirer un paysage qui ne défile pas comme à son habitude, il n’en faut pas moins pour quitter le golfe.Trois heures plus tard et quelques envies de tour sur elle-même entre la jument et le grand mouton, Joséphine laisse derrière elle la senteur des pins du golfe.

Sables fins

15h30, rencontre avec la longue houle régulière de la baie de Quiberon, un air du large abrité dans la douceur, quelle merveille que les baies ! Houat s’offrant à nous sur un seul bord au bon plein, nous prenons bel et bien rendez-vous avec le sable fin de Houat.Il est 20h00 quand Joséphine vient à être amarrée en filière au port de Saint Gildas, port où la filière est encore reine mais bientôt désuète…“Tiens, un mouillage idyllique ! Oui, promis la prochaine fois… Le sac de taux fait ici une parfaite cambuse volante

Les quatres saisons

Au matin, réveil sous la mélodie des Diesel, la vie insulaire hors saison semble se glisser jusqu’à nous se mélangeant à l’agréable odeur de café chaud du bord.

Mercredi 3 juin à 10h00, les nuages et le soleil se partagent le ciel, nous quittons Saint-Gildas sous voiles. Nous faisons route vers Belle-Île par le passage du Béniguet. Large de seulement quelques centaines de mètres, nous nous présentons devant à 11h40, moment de l’étale de pleine mer, avec un ris misaine et deux ris taillevent car vent rafaleux jusqu’à 28 noeuds. Il faut s’armer de patience, la houle et le vent nous refusent le passage. Enfin nous dépassons l’alignement breton des deux cardinales (tourelle E. et perche O.), mais nous ne gagnons pas assez et la houle nous fait dériver sur la perche. Il faut à présent s’armer d’avirons et d’un appui godille pour enfin laisser le Béniguet derrière nous, il est 13h30. Chapeau bas à l’équipage !

Après trois grands bords, en prenant soin de rester abrité sous Belle-Île et avec un dernier grand bord proche des côtes qui adonera pour notre plus grand plaisir. Nous rentrons dans le port du Palais avec un accueil des plus sympathique plus de dix heures après avoir quitté Houat, 20h15 baisser de rideaux pour Joséphine.

Dans l’attente

Mercredi 4 juin, nous ne naviguons pas, le secteur de vent ne nous permet pas d’aller à Groix. Chloé et Pol débarque à Belle-Île par la navette.

Découverte anthropo de la vie à bord, utilisation du petit plancher en pied de mât de taillevent comme planche à découper à la vue des multiples traces de couteaux. Dans l’après-midi une fenêtre pour demain se dessine, le vent prend du sud et pas de coup de vent annoncé, il faudra partir tôt pour Groix.

La houle du large

Photo du journal de bord de Joséphine de la journée de navigation du jeudi 5 juin rédigé par Hugo. Au cours de cette navigation, nous avons dû faire des choix. Décider de ne plus se rendre à Groix et revenir au port du Palais. Joséphine devant être sur le continent quand nous la quittons à la fin de cette semaine, nous décidons finalement de nous rendre à Port-Haliguen dès aujourd’hui car demain la houle résiduelle n’aidera pas au passage de la Teignouse.

Sortie du chenal de la Teignouse, la mer et les corps s’apaisent. Phare de la Teignouse en faisant cap sur port Haliguen, la visibilité est restée bonne au cours de la navigation

Pouvons nous rêver meilleur point de départ qu’un hissage de taillevent et de misaine sous appui godille ?

Merci à l’équipage pour ces quatre jours, ainsi qu’à Julie et Marie pour leur envie et leur confiance.

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Plein sud pour « Treizourig »

Le Télégramme dans son édition du 8 septembre dernier présentait le défi que se sont lancés les membres de l’association Martine » : « proposer des démonstrations et des initiations de godille durant la 17e  Monaco Classic Week-La belle classe organisée par le Yacht-Club de Monaco du 10 au 13 septembre 2025« .

Les Nord-finistériens ont sollicité Treizour pour que l’association prennent part à la manifestation.

C’est donc Treizourig qui a défendu les couleurs de la cité aux trois ports.

Treizourig et son équipage parés à prendre la route de la principauté monégasque pour y défendre les couleurs de la godille douarneniste.
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Navigation

Quel dommage !

Ce sont les premiers mots de Gaëlle de la SRD, le mardi 5 août, quand je lui annonce que Treizour ne pourra pas participer, cette année à la Penn Sardin Series du 10 août

« Quel dommage, Claude, car vos bateaux ont toujours beaucoup de succès, et ça fait de belles photos… »

« Ouais, Gaëlle, mais, cette année, Telenn est sur la cale de carénage pour inspection, Joséphine est en vadrouille avec Maud et le Carrousail, pas sûr que la restauration d’An Alarc’h sera finie pour dimanche, et nous n’avons pas de chef de bord pour notre yole de Bantry « Volonté »…

Du coup je raccroche car: à l’impossible nul n’est tenu. Mais, je ne sais pourquoi, je la rappelle 5 minutes plus tard…

« Ecoute Gaëlle, on est mardi, il reste 5 jours, on raconte des histoires de bouteille à la mer, je vais essayer. Peut-être qu’on peut sortir seulement à l’aviron pour que vous ayez au moins un joli bateau de patrimoine sur le plan d’eau… »

Et j’envoie un mail à tous les adhérents de Treizour qui commence par ces mots : « Je viens de recevoir un message de la SRD qui se désole qu’aucun des bateaux de la plus belle association nautique de Douarnenez ne participe à la prochaine Penn Sardin Series de dimanche… » Ok, ce ne sont pas tout à fait les mots de Gaëlle, mais j’ai interprété leur esprit…

La première adhérente à trouver « la bouteille » fut Marilyn, suivi de Didier qui m’offaient leurs bras… Un coup de fil de Jean-Claude qui dit qu’il va émettre un framadate: nous voilà 4 ! C’est bon, je vais pouvoir dire à Gaëlle que j’ai essayé, mais on ne sort pas la yole à 4 ! Ouf, pour un mot imprudent à Gaëlle, j’ai cru que j’allais devoir organiser cette sortie… Une sortie de yole organisée par Claudio, franchement, on va où, là…!!!

Et puis, jeudi vers 17h, comme après chaque animation de godille sur les estacades du musée, on va se boire un coup au Tribord; ce jour-là, il y avait Marilyn et Jean-Bernard, et j’avais invité Amandine B. que je n’avais pas vue depuis quelques jours, à nous rejoindre. Je raconte mon idée stupide de sortir dimanche à l’aviron avec la yole en précisant qu’on ne va pas pouvoir le faire, car nous ne sommes que 4 ! Mais non, tu n’as pas dû regarder le framadate dit Jean-Bernard, nous sommes 7, en plus Isabelle s’est inscrite et je vais demander à Françoise de venir aussi: ça fera 8… Ah, dit Amandine: si vous cherchez des équipiers, moi j’ai la famille de Sophie et Marco de Lyon qui est là, ils sont 5… Ben voilà, on en est à 13, c’est malin, merci les copains !!! je fais quoi, moi, maintenant ?? C’était juste un joke…

« Allo Gaëlle, ben tout compte fait, on va sortir avec Volonté, même Isabelle sera là. Elle va rentrer plus tôt de son week-end, mais laissera Marilyn être cheffe de bord. Du fait de l’équipage peu expérimenté nous ne participerons pas à ta régate, mais Treizour sera sur l’eau… »

« C’est trop bien, Claude ! vous êtes mes invités, je peux même te donner un drapeau de la SRD… »

Ben, c’est ainsi que le dimanche à 13h30, nous nous sommes retrouvés, à 13, à embarquer sur Volonté au ponton de Tréboul… Et puis, au moment du « 4heures », Gaëtan a dit: on pourrait pas se baigner ? Ben si ! qu’on a dit…

Une minute après, il était dans l’eau, suivi par Marco et Didier… Quant à Théo, comme vous pouvez le voir sur la première photo, il avait choisi les airs avant de goûter au bonheur de se retrouver dans l’eau de la baie de Douarnenez… A entendre la satisfaction de tous, ça n’était pas si con comme idée… Ah, cette asso de Treizour, quand même !!!

Je laisserai le dernier mot à Gaëlle qui m’a envoyé cette « super » photo, prise depuis le Rheun. Je suppose qu’elle a voulu photographier son drapeau, ou pas…

« Top ! Merci Claudio ! Et vive Treizour ! »

Et maintenant: cap à Tribord toute !!

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Dans la presse

Le Port-musée de Douarnenez s’anime pour l’été

Article Ouest-France publié le 30/07/2025 

Situé sur les quais du port Rhu à Douarnenez, le Port-musée est le plus maritime des musées de France. En plus de sa collection permanente (280 bateaux et des milliers d’objets des mondes maritimes), des bateaux de son musée à flot et des expositions temporaires.

Durant tout l’été, le Port-musée de Douarnenez (Finistère)propose de nombreuses animations. Deux fois par semaine, les savoirs marins sont mis à l’honneur, avec d’anciens pêcheurs bénévoles et l’association des amis du musée, Treizour. Un moment de découverte et de partage qui captive petits et grands. Techniques de navigation à la rame, de nœuds et de réparation de filets sont expliquées, et les récits d’anciens marins racontés…

Les animations débutent devant le musée, sur la place de l’Enfer, où une ancienne chaloupe d’un langoustier mauritanien est en restauration. C’est l’un des derniers témoins de cette pêche pratiquée de 1900 à 1960. Trois charpentiers de marine et un peintre lui refont une beauté, « comme une œuvre d’art », commente Félix Champion, charpentier : « on garde le plus possible les pièces d’origine ».

Pour lui redonner vie, d’anciens marins bénévoles viennent conter leurs récits à bord des langoustiers : « C’était un métier sportif, dangereux par moments », explique Robert Olier.

Pour imager leurs paroles, Jacques Nouy est souvent accompagné d’un classeur de photos de ses navigations. « L’ancien de la verte », anime aussi, avec trois autres anciens pêcheurs, une activité de découverte des savoirs marins, comme les nœuds et le ramendage de filets.

Pendant tout l’été, ils sont accompagnés par l’association Treizour, qui initie les visiteurs à la godille. Cette pratique traditionnelle de rame permet d’avancer, une fois que l’on parvient à maîtriser l’habile mouvement en huit.

L’association propose aussi une animation de bateaux Pop Pop : « On installe un bassin avec de petits bateaux qui avancent à la bougie », détaille Claude.

Exposition sur les tempêtes (accès libre), visites guidées autour de l’histoire de la pêche et des conserveries à Douarnenez ou des photographies de Michel Thersiquel, contes « Aventures en mer » et ateliers de découverte du plancton sont aussi à découvrir.

Pratique : toutes les animations sont comprises dans le prix des billets. Programme complet, jours et horaires des animations en cliquant ici.

Ouest-France

Chloé GOUPIL.

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Dans la presse

Joëlle Le Joncour expose

Certains ont remarqué cet article paru dans l’Ouest-France le 20 juillet dernier. En effet, notre présidente d’honneur est une artiste qui peint depuis très longtemps. Elle expose rarement, mais cette année on lui a proposé une exposition à Plonéis. Voici le texte de l’article qu’Ouest-France lui a consacré. Les photos sont ma propre sélection… Claude (io)

Rocher d’Argenton

Joëlle Le Joncour présente dans le hall de l’Ulamir « Couleurs salées », à Plonéis (Finistère). Une trentaine de tableaux qui représente la force des vagues et la beauté des paysages de la baie de Douarnenez.

Longtemps présidente de l’association Treizour, partenaire privilégiée des fêtes maritimes de Douarnenez, passionnée de navigation depuis ses 18 ans, Joëlle Le Joncour aime peindre les voiles et les vieux gréements.

La Cancalaise
Régate de yoles de Bantry

Native de Douarnenez (Finistère), cette ancienne secrétaire de direction du Port-Musée a commencé à peindre à l’adolescence. « Je n’ai vraiment développé mon art qu’à l’âge de la retraite, il y a 20 ans, alors que je venais d’apprendre que j’étais atteinte de la maladie de Parkinson. La peinture m’a permis de composer avec la maladie et de la tenir en respect », confie l’artiste dont les sujets, toujours très colorés, s’inspirent des paysages maritimes, plages et falaises, de la baie de Douarnenez.

Ses tableaux exécutés à l’acrylique font honneur à la force des vagues, aux tempêtes. « Quand je suis en colère, je peins les éléments déchaînés. C’est pour moi un exutoire »,assure-t-elle. – Ouest-France

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Un échouage furtif qui réveille des souvenirs

Et les souvenirs remontent bien loin dans la mémoire de Michel Philippe qui nous rappelle qu’il y a bien longtemps, avec son Red ar mor il lui est arrivé de « fréquenter » les rochers de la digue du Guet. Souvenir bien précis car en lui demandant des précisions il m’a dit: « Et comment que je me rappelle de ce premier échouage, c’était à la Toussaint 1955, j’avais 14 ans…quolibets des marins de Tréboul….la honte quoi ! »

Et, il a 20 ans environ (2011 ndlr) on s’était dégagé discrètement avec Bubune et Laulau en pleine nuit en utilisant l’aussière du Red ar Mor  frappée sur la digne du Guet , passée dans la ferrure d’étambot  pour rester dans l’axe utile repéré à marée basse . On y avait frappé le palan  de passeresse raidi à mort  pour amortir les mouvements de la houle .Dans ces cas là elle parait toujours trop puissante, ce que vous avez éprouvé.. J’avais suggéré naguère de mouiller en dehors de cette P de N d D de roche un bonne gueuse avec 3m de chaine et une bouée jaune mais c’était prendre la responsabilité d’établir un balisage « pirate » engageant notre responsabilité « en cas de quelque chose ou de n’importe quoi » selon la formule consacrée.

Echouage de 2011

Tout ça pour dire que l’histoire s’est répétée le 24 juillet dernier, aux alentours de 20 heures, de retour aux bouées par le passage du Guet avec 20 nœuds nord-ouest, Telenn Mor s’est retrouvée perchée sur un gros caillou près de la statue de la femme-sardine.

« À 4h05 du matin, la chaloupe s’est décrochée de son piédestal, et a pu être ramenée à ses bouées puis vidée de son eau et réarmée« , relatait Adrien dans un message, qui après avoir salué la vaillance de l’équipage et de celles et ceux qui s’étaient relayés pour veiller sur notre chère chaloupe, concluait :  » À 7h00, le 25 juillet, la chaloupe miraculée, n’a rien d’autre qu’une petite cicatrice sur son cuir de chêne massif. Aucun dommage de structure, aucune perte de matériel« .

L’équipage à terre et en sécurité, l’histoire a été rapidement connue, bien au delà des quais de Tréboul.